Commune de Cauroir

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Notre commune

Situation

La commune de Cauroir est située au sud-est du Département du Nord, dans la région des Hauts de France, au cœur du Cambrésis.

La plus grande ville à proximité de Cauroir est Cambrai située à 5 km au Nord-Ouest de la commune.Les habitants de Cauroir s'appellent les Cauroisiens et les Cauroisiennes.

Le territoire est contigu aux communes de Cagnoncles, Carnières, Estourmel, Awoingt, Cambrai et Escaudoeuvres.

Le village de Cauroir est implanté à la croisé des routes départementales D157 et D113, à 6 km de Cambrai, son chef-lieu d'arrondissement proche des autoroutes A2 et A26, et à 12 km du Caudry son chef- lieu de canton.

Le centre de ce village se situe à 58 m d'altitude, mais on atteint l'altitude de 78 m au lieu-dit "le Potray", près de la Route Nationale 43.

La commune est concernée par le passage intermittent du " Grand Riot .

Cauroir est membre de la Communauté d'Agglomération de Cambrai (CAC) et appartient au canton N°13 de Cambrai Est, dans la 18ème circonscription du département Nord.

Le territoire communal est dominé par l'agriculture et l'élevage. Il s'étend sur une surface d'environ 5,60 km² et compte 592 habitants en 2013 (donnée INSEE entrée en vigueur au 1er janvier 2016).

 

 

Site

La commune de Cauroir se situe dans le Cambrésis et son paysage est celui du plateau à Riots.

La périphérie du village est occupée par une ceinture de pâtures et de champs cultivés. L’agriculture se répartit entre l’élevage de bovins et la grande culture céréalière.

On retrouve un territoire au sol particulièrement fertile dû à la présence de couches de calcaires datant du crétacé couvertes de limons. Les paysages sont vallonnés, ils présentent de vastes étendues cultivées en openfield. Le paysage est ponctué de petits boisements isolés et d'alignements d'arbres, qui viennent structurer l'espace.

Les accès au village s’effectuent par des voies départementales :

    • depuis Cambrai : par la Route Départementale D2643 au Sud puis la D157,

    • depuis Escaudoeuvres : par la D942 au Nord (Petit Cauroir) puis la D113,

    • depuis Cagnoncles: par la D942 au Nord, puis la D157,

    • depuis Carnières : par la D113 à l'Est,

    • depuis Awoingt : par la RD 157 au Sud.

Il n’y a pas de source sur le territoire communal, toutefois, on retrouve le passage du Grand Riot dans la partie Est du territoire. Il existe également un périmètre de protection éloignée localisé au Nord-Ouest du territoire communal, relatif au captage d'Escaudoeuvres.

Un peu d'histoire...

On trouve Cauroir dans les titres du XIXe siècle sous plusieurs noms : Cauretuum, Korriletum, Coryletum, Korrois, Kuroy, Caurois, Cauroy. Le nom latin Cauretuum signifie Lieu planté de coudriers ou noisetiers.

À l'époque féodale, Cauroir était l'une des 12 pairies du Cambrésis qui relevaient du palais épiscopal. Étant l'une des douze pairies du Cambrésis, elle donnait à ses possesseurs le droit de siéger aux États de la province.

Le seigneur de Cauroir avait fait allégeance au comte évêque de Cambrai, suivant les ordres donnés par l'Empereur Otton de Germanie. A cette époque, l'évêque de Cambrai détenait les pleins pouvoirs politiques et religieux. Il s'était entouré des 12 seigneurs, dont celui de Cauroir, qui l'accompagnaient à chaque occasion. Le premier d'entre eux était Matthieu.

En 1007, il habitait dans un château à l'emplacement de la ferme Motte actuelle et derrière l'église se trouve l'emplacement présumé du fossé qui ceinturait le château.

Cette pairie entra dès l'an 1265 dans la maison de LANDATS-ESNES. Elle passa par alliance vers l'an 1499 à Bauduin de LANNOY, comte de Flandres, gouverneur des villes de Lille, Douai et Orchies et revint à la maison d'ESNES par la famille de BEAUFREMEZ qui la possédait encore en 1674.

Le seigneur de Cauroir était le baron d'Esnes et il y avait donc à Cauroir un château et une petite seigneurie. Il s'agissait en fait d'un donjon élevé sur une butte de terre artificielle avec cour et basse- cour, construit en bois ou en pierre.

Le château-fort fut démoli par les Espagnols en 1543 et ses matériaux servirent comme tant d'autres à l'érection de la citadelle de Cambrai.

Une première église fut construite en 1666 sous le vocable de saint Léger. Elle est remplacée en 1888 par l'église actuelle. La légende dit que l'inventeur des bêtises de Cambrai était Cauroisien et s'appelait Tiot Paul. On affirmait, à Cauroir, que c'était lui qui, par maladresse, avait renversé une bouteille d'alcool de menthe dans le sucre fondu destiné à fabriquer des bonbons (d'où le nom donné à la friandise).

Les armoiries

Les armes de Cauroir se blasonnent ainsi : "d'azur à l'écusson d'argent, surmonté de trois merlettes d'or rangées en chef" Armoiries des Beaufremez, seigneurs de Cauroir au XVIIe siècle.


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